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Le secteur secondaire sur la bonne voie |
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Ainsi, l'activité minière a tiré profit d'une forte hausse de la demande étrangère sur le phosphate brut et ses produits dérivés et qui s'est traduite par une nette progression de la production des phosphates d'environ 80%. Cette hausse s'est répercutée sur le chiffre d'affaires à l'export de l'OCP qui s'est élevé à 35,6 milliards de DH en 2010, en hausse de 96,6% par rapport à 2009. Les exportations des phosphates bruts ont, en fait, porté sur environ 9 milliards de DH en 2010, soit plus du double du niveau réalisé en 2009 (4,4 milliards de DH). L'activité des autres substances minières (les minerais métalliques), qui représentent environ 20% de la production totale des mines, se serait stabilisée en 2010. Le secteur minier aurait ainsi réalisé une valeur ajoutée en progression d'environ 41% en 2010, après avoir accusé une baisse de 23,8% en 2009, selon le HCP. De même, le secteur de l'énergie aurait progressé de 11%, sous l'effet d'une nette amélioration de l'activité de raffinage du pétrole estimée à 25% et d'une hausse de la production d'électricité estimée à 12% en 2010. Cette évolution s'explique par un accroissement de la demande en énergie, émanant des industries de transformation et de la consommation des ménages. Toutefois, nuance le HCP, les industries de transformation n'ont bénéficié que relativement de la reprise de la demande extérieure adressée au Maroc, à l'exception de certaines branches, notamment les industries chimiques et parachimiques et les industries électriques et électroniques. Cette situation est due essentiellement, explique-t-on, à la modération de la demande provenant des pays de la zone Euro. De même, le secteur du BTP reste très loin des performances qu'il a réalisées ces dernières années (3,4% en 2009 et 9% en moyenne annuelle de la période 2005-2008), puisque sa valeur ajoutée n'aurait progressé que d'environ 1,8% en 2010. Et c'est l'activité des travaux publics qui a permis à cet indicateur de rester positif, grâce à la progression de l'investissement public consolidé de 20,4%, se chiffrant à 162,5 milliards de DH au lieu de 135 milliards de DH en 2009. Par contre, le secteur du bâtiment n'a pu rester fidèle à son dynamisme d'antan. Il a surtout pâti de la baisse du régime du logement social, dont la production a chuté de pas moins de 37%, comme en témoignent les indicateurs du secteur. En fait, les ventes de ciment ont stagné et les crédits à l'immobilier s'inscrivent dans une tendance de ralentissement, passant d'un rythme de croissance de 33,8% en moyenne annuelle au cours de la période 2006-2009 à 8,7% seulement en 2010. Ainsi, le nombre d'unités mises en chantier durant l'année 2010 a atteint 226.425 unités, dont 100.000 unités sociales et économiques, alors qu'en 2009, le nombre d'unités mises en chantier était de 360.627, dont 156.606 unités sociales, soit une baisse d'environ 37% pour les deux indicateurs. Prévisions optimistes D'après les patrons interrogés, dans le cadre des dernières enquêtes de conjoncture du Haut commissariat au Plan (HCP), tous les secteurs seraient au rendez-vous de la croissance au cours du premier trimestre 2011. Source : lematin.ma Plus d'articles
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Salut tout le monde, Je tiens à vous féliciter pour ce travail vraiment génial. ça m'a permis de diversifier un peu les cours et ne pas me concentrer que sur les cours de nos profs. Bonne continuation à tous et bonne chance. Etudiante de la fsjes de Tanger. Toudert de Tanger |
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Le secteur secondaire a renoué avec la croissance en 2010. En fait, les activités qui composent ce secteur (mines, énergie, industries de transformation et bâtiment et travaux publics) se seraient accrues l'année dernière de 6,6%, après avoir accusé une baisse de 4,7% en 2009. Cette évolution favorable est due, selon le HCP, à la relance de l'activité du secteur minier, de l'énergie, des travaux publics et, dans une moindre mesure, le secteur du bâtiment et certaines branches des industries de transformation (industries de la chimie et de la parachimie, électriques et électroniques).
