L’évolution des théories des organisations |
Les fondements de la pensée classique sont basés sur trois notions :
Les grands principes qui préside à la pensée classique sont :
L’organisation hiérarchique : l’entreprise doit être hiérarchisée, l’autorité est pyramidale, elle peut cependant être partialisée et déléguée aux échelons inferieurs, sauf au dérnier échelon (les ouvriers qui ne doivent être que des executants).
Le principe d’exeprion : les subordonés s’occupent de problèmes et de tâches routinières,. Seul les problèmes exeptionnels doivent remonter la hiérarchie et être solutionés par elle.
L’unicité de commandement : on ne doit dépendre que d’un seul chèf.
Le principe de spécialisation : le travail est découpé en gestes et opérations très simples, facilement assimilables par une main d’oeuvre peu qualifiée, on diminue ainsi le temps d’apprentissage, et l’execution répétée des mêmes gestes permet une cadence très rapide.
Taylor réorganise le processus productif selon une double division, verticale et horizontale.
Le mérite de Ford a été de mettre en application les idées de Tylor dans deux domaines :
Pour lui, administrer c’est :
Sont les 14 commandements, principes, d’administration que recommande Fayol.
Il est l’inventeur de l’organisation bureaucratique. La légitimité de cette organisation repose sur le droit et les réglements, le détenteur de l’autorité donne des ordres qui sont autant de réglements (notes de service qui ont une valeur juridique).
C’est une organisation désincarnée de son aspect humain basé sur la compétance, la rigueure, la précision et sur une stricte hiérarchie. Veber garantie à cette bureaucracie, une totale indépendance vis-à-vis du pouvoir politique. Ce modèle a inspiré les grandes administrations.
Conclusion :
Les limites de l’école classique se trouvent dans ses principes même : la déshumanisation du travail, provoque des contéstations très importantes, et donne naissance à un pouvoir syndicale important.
Ce courant débute vers fin des années 30 par Etton Mayo (1880-1949). Les principales contributions de cette école sont :
Il propose une théorie de management (théorie Y) qui repose sur les postulats suivants :
Ainsi mis en confiance de nombreux individus, permet de faire preuve de créativité, et il est prouvé que l’on utilise que très peu les capacités d’intélligence et d’imagination des salariés.
Psychologue de fonction, il réalise entre les années 50 et 70, des nombreuses études réalisées sur le terrain afin de détérminer avec précision, qu’elles sont les motivations de l’homme, et quelles conditions faut réunir pour que l’homme s’épanouisse dans son travail.
Les facteurs de mécontentement, étaient surtout liés à l’environnement, et les facteurs de satisfaction étaient ceux qui permettaient un développement personnel et une considération du travail accomplit.
Herzberg pense qu’il faut enrichir le travail en incluant dans celui-ci des facteurs de motivation, tout en améliorant l’environnement des salariés.
Cette théorie s’est développée grâce à l’apport de grands praticiens, ‘‘Mc Kinsey’’ et ‘‘Boston Consulting Group’’. Les principes généraux de cette école sont :
Etait le directeur général de Général Motors pendant 33 ans, il est connu pour en avoir fait la première société mondiale, grâce à la décentralisation, en appliquant quatre simples principes :
Il est consultant, pour lui les tâches majeures de l’équipe de diréction sont :
Ancien DG de ‘‘Segos’’, il est l’un des pères fondateurs de la Direction Par Objectif (DPO), ses objectifs permettent :
Prix Nobel d’économie en 1978. Le but de la théorie de la rationalité limitée est de mettre en lumière, les limites pratiques de la rationalité humaine et de s’éfforcer de trouver les moyens (formation, adhésion à des nouvelles valeurs) afin de repousser ces limites.
Simon oppose à la rationalité absolue, procédurale qui va consister à une sé
ssion itérative, qui cherche en fonction des erreurs passées, à s’approcher de la moins movaise solution possible.
La théorie des comportements de la firme (1963). Ils décrivent toutes les organisations comme des processus dynamiques et continus, de décisions.
Il existe donc des négociations entre coalitions qui conduisent aux prises de décisions, donc les objectifs poursuivis ne sont pas rationnels mais représentent le meilleur compromis possible.
La théorie du comportement de la firme est résumée en quatre concepts fondamentaux :
Elle est inventée par Margenstern et Von Neauman en 1944, c’est un ressencement des politiques possibles et réactions possibles de l’adversaire avec une évaluation chiffrée.
‘gains sous portes’ des concéquences possibles de chaque politique sur soi-même et une appréciation de voir l’adversaire faire tel ou tel choix.
Le jeu peut être à somme nulle (ce que l’un gagne l’autre le perd) ou non nulle (la somme algébrique des gains peut être négative) personne n’a intérêt à jouer.
Exemple Une entreprise baisse ses prix pour conquérir des parts de marché, les autres compétiteurs font de même pour ne pas les perdre. En conséquence personne ne gagne des parts de marché et tout le monde perd la marge du bénéfice (c’est le jeu perdant-perdant).
Le jeu peut être à somme positive (gagant-gagant) tout le monde a intérêt à jouer.
Selon Enery, l’environnement du travail, pour être productif et satisfaire les équilibles psychologiques, doit obligatoirement :
Aucune altérnative au travail répetitif n’a été trouvé pour augmenter la compétitvité.
L’avènement de l’ère de la qualité a favorisé le développement du néo-taylorisme, la recherche acharnée du ‘0 défaut’ passe par l’application des principes tayloriens, il faut décortiquer le processus en opération élémentaire pour que les possibilités de disfonctionnement soit minimiser.
C’est le marché qui impose la partialisation des tâches pour une meilleure qualité.
Sont les inventeurs de qualité totale.
Section II - L’évolution de l’organisation du travail
Les tâches de contrôle et d’exécution sont destinguées, cet avantage a permet aux entreprises de réaliser des gains de productivité importants ;
Des économies d’échelle, grâce au lancement de grandes séries de fabrication ;
La société de consommation de masse est née avec le Taylorisme.
Conclusion
Les entreprises en fonction de leurs cultures, de la culutre de leurs dérigeants, de leurs activités, environnement, opteront la forme d’organisation qui apparait le plus adéquate.Le rôle du consultant en organisation et justement de faire un diagnostique sur l’organisation et sur les éléments qu’il faudrait changer pour une meilleure productivité et pour une pérennité de l’entreprise.